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Qui suis-je ?

À 26 ans, je pars découvrir le chant diphonique auprès de B. Papizan, D. Tserendavaa en Mongolie. L'année suivante, je deviens l'élève du maître N. Sengedorj durant 3 années.

En 2017, à la demande d'une chorale, je propose un premier atelier de chant diphonique. C'est le début d'une passion pour la transmission.

Décidé à proposer une méthode accessible et ouverte, je m'intéresse à des approches complémentaires : technique vocale, chant classique, paysage sonore, yoga...

En 2019, j'intègre le choeur régional des jeunes "Inspirations" dirigé par Maud Hamon-Loisance et Nicolas Parisot en tant que basse.

En 2020, je participe à un workshop avec la chorégraphe Panda Von Proosdij pour travailler l'approche corporelle de la voix.

En 2020, j'interprète à la télévision un chant traditionnel touvain sur le plateau de "The Voice".

Durant l'année 2021, je suis une formation certifiante en sophrologie caycédienne et j'intègre toute la richesse de cette méthode phénoménologique à mes exercices.

En 2022, je m'initie au "Cantu a Concordu" en Sardaigne. Je reviens subjugué par la richesse des timbres sarde et l'expérience du chant à quatre.

Depuis mon premier souffle, la quête du chant m'entraîne sur les terrains de la création artistique, de la pédagogie, de la méditation et de la recherche avec un bonheur toujours renouvelé.

Au fil des expériences, je ne cesse de me rendre compte que l'approche mongole du son et de la voix, dans la verticalité du timbre, constitue un trésor pour les chanteurs de tous styles.

Comment je suis mis à diphoner

 

En écoutant pour la première fois un chanteur mongol en concert, j'ai d'abord été ébloui par la performance et submergé par la curiosité. En m'essayant à la technique, j'ai eu l'intuition que la voie du khöömii pourrait me permettre d'exprimer mon indicible et de cheminer intérieurement.

En 2015, grâce aux conseils de l'ethnomusicologue Johanni Curtet, je décide de partir apprendre sur place, en Mongolie. Je prends un congé sabbatique, achète un enregistreur, une paire de micros et pars à la rencontre de maîtres de chant dans la région de Hovd, à l'ouest du pays. Je passe quelques jours émouvants avec Papizan Badar dans sa maison perchée au bout du monde et fais mes premiers exercices techniques avec l'exigeant Tserendavaa Dashdorj dans le village mythique de Candman. Le cœur rempli de gratitude et la tête pleine de rêves à mon retour, une seule envie : y retourner !

Durant mon second voyage, j'ai le bonheur de rencontrer le maître Sengedorj Nanjid et de devenir son élève. Durant ce long séjour chez lui au bord de la rivière Buyant, je me fais la promesse de revenir chaque été pour continuer mon apprentissage dans ce contexte traditionnel et proche de la nature. Cet enseignement, de technique et de sagesse mêlé, m'a profondément marqué.
Sengedorj est décédé en 2020
. Désormais, il me tient à cœur de tracer ma propre voie dans la voix, simplement, tout en perpétuant l'esprit qui animait son chant.

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Sengedorj 2019

Ум сайн амгалан болтугай